Oh, on me dit dans l'oreillette qu'historiquement ce sont les musulmans qui razziaient les côtes méditerranéennes en quête d'esclaves... La précision historique, le devoir de mémoire ne fonctionnent que dans un sens bien entendu. Ethnosolidaires, farouchement, terriens et, pas islamophiles pour un sou, les Corses constituent l'archétype de tout ce que le bobo parisien déteste. Alors que toute la Gaule est occupée, ce petit peuple opiniâtre constitue un obstacle au vivre-ensemble et aux villas-forteresses pour milliardaires. Bref, à la mondialisation, qu'elle vienne du bas (les crève-la-faim du Tiers-Monde) ou (les winners de la dérégulation). Il faut donc exciter la haine contre lui, que les Continentaux se sentent plus proches de l'Arabe que du Corse, du Noir que du Redneck américain.
Un seul type de racisme est désormais envisageable dans la France d'après: le racisme anti-Blancs. Imaginez le scénario inverse: un jeune prisonnier corse tombe au milieu d'un gang de détenus algériens islamistes. Croyez-vous que Studio Canal aurait accepté de financer un tel projet ? Que les Français auraient pu s'identifier au héros, petit souchien perdu au milieu des barbus ?
Addendum) Quelques perles tirées de l'interview du réalisateur: Ce qui m'intéressait, c'était de me pencher sur les Corses, une entité close difficile à cerner (...). Il s'agit d'un milieu vieillissant (sic) aux structures vermoulues (re-sic). Je me suis intéressé à leur langue, leurs idiomes, lesquels forment des groupes fermés sur eux-mêmes (...). Ce n'est pas une analyse culturelle et sociale. Je cherchais des clans mafieux qui se déplacent en groupe, difficiles à pénétrer. Ç'aurait pu être des Serbes ou des Basques.
Ah bon, mais pas des Albanais, des Tziganes, des Algériens, ou des Antillais, communautés chouchoutées par nos élites. Les Russes, les Corses, les Serbes, les Basques, hmmm ça ressemble fort à un bel Axe du Mal tout ça.
Addendum) Quelques perles tirées de l'interview du réalisateur: Ce qui m'intéressait, c'était de me pencher sur les Corses, une entité close difficile à cerner (...). Il s'agit d'un milieu vieillissant (sic) aux structures vermoulues (re-sic). Je me suis intéressé à leur langue, leurs idiomes, lesquels forment des groupes fermés sur eux-mêmes (...). Ce n'est pas une analyse culturelle et sociale. Je cherchais des clans mafieux qui se déplacent en groupe, difficiles à pénétrer. Ç'aurait pu être des Serbes ou des Basques.
Ah bon, mais pas des Albanais, des Tziganes, des Algériens, ou des Antillais, communautés chouchoutées par nos élites. Les Russes, les Corses, les Serbes, les Basques, hmmm ça ressemble fort à un bel Axe du Mal tout ça.
1 commentaires:
Jacques Audiard veut rester à l'avant-garde du cinéma français. Digne fils du père? Pascal.
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