
Paris, France 2009: citoyenne française de souche portant une "burqini"

Fort Hood, Texas 2009 : citoyen américain d'origine palestinienne, né et élevé aux USA, officier et psychiatre de l'armée, auteur d'un attentat ayant fait 13 morts

Marseille, France (?) 2011 : Future mosquée cathédrale construite avec la bénédiction de la municipalité
Les photos précédentes illustrent les trois méthodes employées par l'islam pour s'emparer de nos sociétés: la subversion culturelle, la terreur physique et l'implantation territoriale. La première permet de placer l'orthopraxie/mode de vie qu'est l'islam au centre du débat public. La deuxième détruit physiquement l'adversaire et l'apeure. La troisième sert de tête de pont dans le dar al harb et proclame la puissance des fidèles mahométans.
L'islam est autant une religion "prédatrice" que le christianisme est une religion "productrice". Les plus chrétiens des chrétiens, traditionnalistes chez les catholiques, mennonites chez les protestants mettent l'accent sur le travail, l'honnêteté et le don de soi. Les plus musulmans des musulmans, islamistes et talibans sont des brigands sanguinaires déguisés en juristes, des terroristes égorgeurs. Les Evangiles, parsemés de paraboles agricoles et mercantiles, encouragent le dur labeur et le commerce. Le Coran n'encourage que la mort et l'obéissance sur le sentier d'Allah. Le chrétien sait que la cité de Dieu n'est pas de ce monde, c'est pour cela qu'il passe sa vie à amasser un "trésor au ciel". Le musulman croit que s'il massacre des non-musulmans il accomplit la volonté de d'Allah.
Malgré l'énorme diversité de peuples, cultures et races qui composent l'oumma, l'islam n'a qu'un seul et unique but: détruire tout ce qui n'est pas lui. Comme un gigantesque parasite, il ne peut vivre que des ressources externes, sans en produire lui-même. Toutes les civilisations, jadis brillantes, qui ont été absorbées par l'islam, après le feu de paille du luxe des conquêtes, se sont graduellement épuisées. Mésopotamie, Egypte, Perse, Liban, Byzance...toutes sièges de cultures sophistiquées et avancées, toutes ont rejoint les nations de troisième ordre après que l'islam a progressivement asphyxié leurs populations. A titre anecdotique, le total scientifique de vingt pays arabes n'arrive même pas à produire la moitié du nombre d'articles scientifiques produits par la petite nation d'Israël... Depuis l'Hégire, les pays arabes ont traduit autant de livres que l'Espagne...en un an. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si au cours de l'histoire, l'éloignement de l'islam rigoriste a coïncidé avec la prospérité économique et humaine, que ce soit dans le cas de la Turquie kémaliste, de l'Irak du parti Baas ou de l'Iran des Pahlavi.
Alors qu'à la chute de l'Empire romain la rive sud de la Méditerranée était plus riche, plus peuplée et plus avancée que la rive nord, mille ans plus tard la tendance s'était complètement renversée. Les Européens avaient adopté le christianisme qui a permis de sublimer leur génie cependant que les musulmans se recroquevillaient, nostalgiques d'un Age d'Or qu'ils avaient eux-mêmes contribué à détruire. La patrie de Saint-Augustin devenait un repaire de pirates, avides de s'approprier chez les nations plus industrieuses ce qu'ils ne pouvaient plus produire par leur propre labeur. Tout comme, de nos jours, des racailles semi-islamisées s'emparent des biens achetés par les petits kouffars. L'époque change, les permanences civilisationnelles demeurent. Dans le passé, leur position d'intermédiaires dans la Route de la Soie rendait les nations musulmanes incontournables. De la même manière, les rentiers de la péninsule arabique sont redevenus indispensables aux autres pays. Bien qu'ils se contentent de vivre de profits qu'ils engrangent en taxant les compagnies occidentales venues extraire les richesses incommensurables sur lesquelles ils dormaient depuis des siècles.
C'est parfaitement normal. L'islam, selon le bon mot de Laurent Lagartempe, "flambe" les cultures qu'il absorbe. Cela lui permet durant les premières décennies après la conquête de bénéficier des forces productives des dhimmis pour produire diverses oeuvres architecturales, sans jamais toutefois égaler ses modèles. Aucune mosquée persane (donc irano-musulmane) n'égale Persépolis ou le palais de Shahpur d'avant la conquête, aucune mosquée turque (même dessinée par des architectes chrétiens convertis comme Sinan) n'égale Sainte-Sophie, aucune école coranique égyptienne ne vaut les Pyramides. Il faudra attendre le XIXe siècle et la curiosité des Européens pour redécouvrir des trésors que les propres descendants de peuples jadis glorieux avaient laissé tomber en ruines!
Au fur et à mesure que les dhimmis se convertissent à la religion de l'occupant pour échapper à la dhimmitude (et à l'impôt inégalitaire de la djiziya), l'islam et son processus d'involution vers l'époque bénie du Prophète commencent à prendre le dessus. L'islam, structure socio-communautaire prédatrice plutôt que véritable religion, perd de sa force au fur et à mesure que ses sources de revenus déclinent. Tel un prédateur, l'islam doit sans cesse dévorer une nouvelle proie pour survivre, au risque de s'épuiser et d'entrer en léthargie. Les populations deviennent apathiques et figées, toute nouveauté est d'emblée suspectée. Comme le Coran contient tout ce dont a besoin l'être humain, à quoi bon chercher ailleurs ? L'esprit est irrésistiblement contraint de revenir à la pureté originelle de l'époque de Mahomet, comme un corps céleste tombant dans l'orbite d'un trou noir. "Brûlez tous ces livres! S'ils contredisent le Coran c'est qu'ils sont faux, s'ils sont en accord avec le Coran alors ils ne servent à rien" selon les paroles restées célèbres du calife Omar après la conquête de l'Egypte.
Alors que cette religion, devenue moribonde au XIXe siècle était proche de l'essoufflement, son entrée forcée dans la modernité a offert de nouvelles proies à son appétit. Aveuglés par leur nouvelle religion des droits de l'homme, les Européens décidèrent, par pure philanthropie, de construire écoles, hôpitaux, universités, ponts, routes, bref, de réaliser en quelques décennies ce que l'islam n'avait pu accomplir en un millénaire et demi. Les forces productives des Européens furent mises au service d'un islam qui n'attendait que cela. L'explosion démographique des pays musulmans consécutive à cet afflux de richesses et d'énergie allait provoquer la pire invasion qu'eut à subir le continent européen depuis la poussée turque. La suite, nous la connaissons tous.
Pour "tuer" l'islam il faut donc cesser de le "nourrir", le laisser fonctionner en circuit fermé et entrer en catatonie. Le problème musulman est double, à la fois externe (géopolitique) et interne (ethnico-religieux). Le premier peut être résolu par le développement et la mise en circulation de carburants et de modes d'énergie alternatifs, ainsi que par la diversification des sources (Russie notamment). Après la flambée des prix de 2008, il semble bien que l'Europe se soit enfin décidée à sortir du tout-fossile. Le chemin vers une nouvelle civilisation débarrassée de la dépendance au pétrole et au gaz le second sera long et difficile mais tout à fait envisageable dans l'état actuel des connaissances. Le deuxième problème en revanche, l'implantation en Europe de masses musulmanes qui, non seulement nous tirent vers le bas mais détruisent notre culture, est beaucoup plus délicat.
Tant que l'esprit européen demeurera paralysé par la religion des droits de l'homme, nous ne pourrons jamais nous donner les moyens de nous sortir de cette situation. Nous sommes comme paralysés, tétanisés face à ennemi contre lequel on nous empêche de riposter. Le relativisme culturel, l'idéal bobo et le dialogue participatif sont bien peu de choses à opposer à un prédateur affamé qui souhaite vous dévorer. Seule une révolution spirituelle, une apostasie générale et définitive de la religion des droits de l'homme nous permettra de retrouver notre liberté d'action.
L'islam est autant une religion "prédatrice" que le christianisme est une religion "productrice". Les plus chrétiens des chrétiens, traditionnalistes chez les catholiques, mennonites chez les protestants mettent l'accent sur le travail, l'honnêteté et le don de soi. Les plus musulmans des musulmans, islamistes et talibans sont des brigands sanguinaires déguisés en juristes, des terroristes égorgeurs. Les Evangiles, parsemés de paraboles agricoles et mercantiles, encouragent le dur labeur et le commerce. Le Coran n'encourage que la mort et l'obéissance sur le sentier d'Allah. Le chrétien sait que la cité de Dieu n'est pas de ce monde, c'est pour cela qu'il passe sa vie à amasser un "trésor au ciel". Le musulman croit que s'il massacre des non-musulmans il accomplit la volonté de d'Allah.
Malgré l'énorme diversité de peuples, cultures et races qui composent l'oumma, l'islam n'a qu'un seul et unique but: détruire tout ce qui n'est pas lui. Comme un gigantesque parasite, il ne peut vivre que des ressources externes, sans en produire lui-même. Toutes les civilisations, jadis brillantes, qui ont été absorbées par l'islam, après le feu de paille du luxe des conquêtes, se sont graduellement épuisées. Mésopotamie, Egypte, Perse, Liban, Byzance...toutes sièges de cultures sophistiquées et avancées, toutes ont rejoint les nations de troisième ordre après que l'islam a progressivement asphyxié leurs populations. A titre anecdotique, le total scientifique de vingt pays arabes n'arrive même pas à produire la moitié du nombre d'articles scientifiques produits par la petite nation d'Israël... Depuis l'Hégire, les pays arabes ont traduit autant de livres que l'Espagne...en un an. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si au cours de l'histoire, l'éloignement de l'islam rigoriste a coïncidé avec la prospérité économique et humaine, que ce soit dans le cas de la Turquie kémaliste, de l'Irak du parti Baas ou de l'Iran des Pahlavi.
Alors qu'à la chute de l'Empire romain la rive sud de la Méditerranée était plus riche, plus peuplée et plus avancée que la rive nord, mille ans plus tard la tendance s'était complètement renversée. Les Européens avaient adopté le christianisme qui a permis de sublimer leur génie cependant que les musulmans se recroquevillaient, nostalgiques d'un Age d'Or qu'ils avaient eux-mêmes contribué à détruire. La patrie de Saint-Augustin devenait un repaire de pirates, avides de s'approprier chez les nations plus industrieuses ce qu'ils ne pouvaient plus produire par leur propre labeur. Tout comme, de nos jours, des racailles semi-islamisées s'emparent des biens achetés par les petits kouffars. L'époque change, les permanences civilisationnelles demeurent. Dans le passé, leur position d'intermédiaires dans la Route de la Soie rendait les nations musulmanes incontournables. De la même manière, les rentiers de la péninsule arabique sont redevenus indispensables aux autres pays. Bien qu'ils se contentent de vivre de profits qu'ils engrangent en taxant les compagnies occidentales venues extraire les richesses incommensurables sur lesquelles ils dormaient depuis des siècles.
C'est parfaitement normal. L'islam, selon le bon mot de Laurent Lagartempe, "flambe" les cultures qu'il absorbe. Cela lui permet durant les premières décennies après la conquête de bénéficier des forces productives des dhimmis pour produire diverses oeuvres architecturales, sans jamais toutefois égaler ses modèles. Aucune mosquée persane (donc irano-musulmane) n'égale Persépolis ou le palais de Shahpur d'avant la conquête, aucune mosquée turque (même dessinée par des architectes chrétiens convertis comme Sinan) n'égale Sainte-Sophie, aucune école coranique égyptienne ne vaut les Pyramides. Il faudra attendre le XIXe siècle et la curiosité des Européens pour redécouvrir des trésors que les propres descendants de peuples jadis glorieux avaient laissé tomber en ruines!
Au fur et à mesure que les dhimmis se convertissent à la religion de l'occupant pour échapper à la dhimmitude (et à l'impôt inégalitaire de la djiziya), l'islam et son processus d'involution vers l'époque bénie du Prophète commencent à prendre le dessus. L'islam, structure socio-communautaire prédatrice plutôt que véritable religion, perd de sa force au fur et à mesure que ses sources de revenus déclinent. Tel un prédateur, l'islam doit sans cesse dévorer une nouvelle proie pour survivre, au risque de s'épuiser et d'entrer en léthargie. Les populations deviennent apathiques et figées, toute nouveauté est d'emblée suspectée. Comme le Coran contient tout ce dont a besoin l'être humain, à quoi bon chercher ailleurs ? L'esprit est irrésistiblement contraint de revenir à la pureté originelle de l'époque de Mahomet, comme un corps céleste tombant dans l'orbite d'un trou noir. "Brûlez tous ces livres! S'ils contredisent le Coran c'est qu'ils sont faux, s'ils sont en accord avec le Coran alors ils ne servent à rien" selon les paroles restées célèbres du calife Omar après la conquête de l'Egypte.
Alors que cette religion, devenue moribonde au XIXe siècle était proche de l'essoufflement, son entrée forcée dans la modernité a offert de nouvelles proies à son appétit. Aveuglés par leur nouvelle religion des droits de l'homme, les Européens décidèrent, par pure philanthropie, de construire écoles, hôpitaux, universités, ponts, routes, bref, de réaliser en quelques décennies ce que l'islam n'avait pu accomplir en un millénaire et demi. Les forces productives des Européens furent mises au service d'un islam qui n'attendait que cela. L'explosion démographique des pays musulmans consécutive à cet afflux de richesses et d'énergie allait provoquer la pire invasion qu'eut à subir le continent européen depuis la poussée turque. La suite, nous la connaissons tous.
Pour "tuer" l'islam il faut donc cesser de le "nourrir", le laisser fonctionner en circuit fermé et entrer en catatonie. Le problème musulman est double, à la fois externe (géopolitique) et interne (ethnico-religieux). Le premier peut être résolu par le développement et la mise en circulation de carburants et de modes d'énergie alternatifs, ainsi que par la diversification des sources (Russie notamment). Après la flambée des prix de 2008, il semble bien que l'Europe se soit enfin décidée à sortir du tout-fossile. Le chemin vers une nouvelle civilisation débarrassée de la dépendance au pétrole et au gaz le second sera long et difficile mais tout à fait envisageable dans l'état actuel des connaissances. Le deuxième problème en revanche, l'implantation en Europe de masses musulmanes qui, non seulement nous tirent vers le bas mais détruisent notre culture, est beaucoup plus délicat.
Tant que l'esprit européen demeurera paralysé par la religion des droits de l'homme, nous ne pourrons jamais nous donner les moyens de nous sortir de cette situation. Nous sommes comme paralysés, tétanisés face à ennemi contre lequel on nous empêche de riposter. Le relativisme culturel, l'idéal bobo et le dialogue participatif sont bien peu de choses à opposer à un prédateur affamé qui souhaite vous dévorer. Seule une révolution spirituelle, une apostasie générale et définitive de la religion des droits de l'homme nous permettra de retrouver notre liberté d'action.
1 commentaires:
Pour résumer votre article de manière un peu triviale : l'islam est le camion-poubelle du genre humain. Il n'y a qu'à voir les déchets humains qu'il recycle (Franck Ribéry par ex.).
Enregistrer un commentaire